LIVRES
DES LIVRES QUI FONT DU BIEN
Je suis qui je suis
Ce recueil est une grande respiration dans un monde qui paraît de plus en plus chaotique. Je l’ai écrit parce que je sais combien on a besoin d’une main tendue, parfois, quand on est en pleine transformation ou en transition. Et je l’ai écrit par morceaux, à des moments de ma vie où j’avais moi compris quelque chose avec une clarté nouvelle et je sentais l’appel de le partager.
Par ce texte, je veux rappeler aux femmes (mais aux hommes aussi) cet immense pouvoir qui loge au fond d’elles-mêmes, peut-être même dans ces ombres dont elles ont honte. Je veux leur rappeler l’importance de cette unicité qui fait la marque de chacune. Et je veux les aider à renouer avec ce droit inné de se remettre au centre de leur vie.
Les femmes de bois
Dans la Villa Rivoli, perchée sur un promontoire rocheux sur l’île San Pietro, en Sardaigne, habite Anna, un’artista au tempérament sauvage et solitaire. L’arrivée inopinée de la pétillante Dominique, une Québécoise récemment retraitée, vient bouleverser les habitudes de la sculpteure, qui ne vit que pour son art. Malgré l’accueil froid et réservé d’Anna, les deux femmes parviennent peu à peu à s’apprivoiser et à dévoiler chacune les ombres de leur passé. Dans cette terre ciselée par le soleil, les vagues et le vent du large, elles nouent une amitié aussi complice qu’imprévisible, qui les accompagnera sur le chemin d’un changement profond et libérateur.
J’ai écrit ce roman pour comprendre certaines convictions que j’ai reçues, et surement aussi cultivées, en tant que femme. Et peut-être pour m’en émanciper. En explorant aussi de près la profondeur de certaines relations et leur pouvoir.
Je l’ai écrit surtout, mais pas uniquement, pour les femmes, afin de leur offrir une histoire en guise de cadeau solidaire dans laquelle peut-être se reconnaître et voir un autre possible — une façon plus large d’occuper leur place dans le monde.
Finalement, je crois que ce roman pourra faire du bien. Du moins : c’est mon souhait.
Pourtant, je suis là
Rose a toujours eu le gène de la liberté et la tendance à laisser sa marque. Auteure affirmée d’origine montréalaise, elle habite depuis quelques années en Provence, où elle mène une vie solitaire, cadencée de routines, d’amitiés désengagées et de travail. Ravissante malgré l’âge, d’une intelligence et d’une ironie perçantes, indifférente face au jugement d’autrui, elle est considérée par les villageois avec la curiosité que l’on réserve à un animal sauvage.
Un soir, elle aperçoit son fils Antoine à la télévision, lui qui avait quitté sa maison douze ans auparavant et ne lui avait envoyé que quelques nouvelles de ses voyages autour du monde. Le revoir soudainement sous les traits d’un homme la bouleverse. Elle décide donc de partir à sa recherche et les quelques indices qu’elle a sur lui la mènent dans un village dans le Nord de l’Italie.
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